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Sables et granulats en estuaire de Gironde.

Plongez dans les eaux troubles
d'une industrie sous-marine.

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La ruée vers les sables.

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L’extraction de granulats répond aux besoins croissants en matière première de l’industrie du bâtiment et des travaux publics. À l'embouchure de l’estuaire de la Gironde, l’État envisage d’autoriser la prolongation, pour 20 ans, de la concession minière de sables et de graviers siliceux du “Platin de Grave”.

 

Ce renouvellement équivaudrait à l’extraction d’un volume de 6 millions de m3 de granulats sur 20 ans. Pour les plus Girondins d'entre nous, il y a là de quoi remplir intégralement 3 stades Matmut Atlantique (le stade Bordelais de près de 50.000 places), du sol au plafond.

 

Le Conseil scientifique de l’estuaire de la Gironde et l’équipe du Parc naturel marin de l’estuaire de la Gironde et de la mer des Pertuis ont chacun exprimé un avis défavorable face à ce projet. Située dans le périmètre de trois aires protégées et au coeur d’un écosystème riche, complexe et fragile déjà soumis à de nombreuses pressions anthropiques et fortement dégradé, la poursuite de cette exploitation serait incompatible avec les exigences légales de préservation de l’estuaire et de ses espèces. Depuis lors, le conflit entre pro et anti-autorisation de renouvellement de concession fait rage.

C’est face à ce conflit, et dans l’objectif de l'explorer dans son plein potentiel quant aux droits de l'estuaire Gironde, que le programme Wild Legal et la SEPANSO Gironde sont entrés en partenariat. Ainsi est né un procès-simulé annuel incubant l'éventuel recours contre l'arrêté préfectoral actuellement en projet. 

 

Son but : éclairer le public, comprendre les enjeux, mener un travail de recherche juridique et prévenir tout risque d’illégalité dans cette situation qui porte atteinte à l’intégrité de l'estuaire de la Gironde. En partant du projet d’arrêté préfectoral autorisant la prolongation de la concession (cet arrêté n’ayant pas encore été adopté à ce jour), plus de 20 étudiant•es juristes et élèves-avocat•es ont travaillé pour incuber un recours dans une simulation de six mois.

 

Ce recours, dirigé contre ce futur acte administratif, explore les tenants et aboutissants juridiques qu’un tel combat pourrait engendrer devant la justice s’il était mené en faisant usage d’une nouvelle doctrine juridique : les droits de la Nature.

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À propos
TABLE RONDE LIVE I Lancement du procès-simulé n°5 : "Stopper la ruée vers les sables"
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